🏭 Salut Johnny — Brainsto pré-scénario (Clip 1)

Page de brainstorming/ébauche avant le scénario rédigé. Contient les alternatives d’objet symbolique pour l’univers, et une narration provisoire en 8 sections.

📌 Cette page est l’état intermédiaire entre l’idée brute et le scénario final. Plusieurs idées listées ici n’ont pas été retenues dans salut-johnny-scenario-redige.

Brainsto — alternatives à la braise

Liste d’objets/rituels possibles pour remplacer la cigarette dans cet univers. Aucun n’est retenu dans la version finale (le scénario rédigé ne mentionne aucun de ces objets — Johnny utilise une clé à molette comme outil-symbole).

  • La braise chaude dans un paquet : parallèle direct avec la cigarette (fumée, bout incandescent-inversé, geste identique), avec un twist surréaliste → papier en aluminium pour garder la chaleur → souffle dessus ou alors petit sylex.
  • Les bulles de savon parfumées : on sort son petit flacon en métal gravé, on souffle une bulle lente vers le ciel. La qualité du parfum (tabac de Virginie, rose de Damas, odeur de vieux livre) dit tout du statut. Souffler une bulle à quelqu’un = drague. La faire éclater devant son nez = insulte mortelle.
  • Les escargots de poche : chacun garde son escargot personnel dans une petite boîte humide. On le sort, on le pose sur le dos de sa main, on le regarde avancer pendant la conversation. Escargots de luxe (élevés dans des vignes bordelaises). Refuser de “partager son escargot” avec un ami = rupture.
  • Les cailloux à sucer : galets polis, parfumés, parfois gravés. On les garde dans la joue comme un bonbon. Les ados se refilent des cailloux douteux trouvés dans la rue, les bourgeois ont des galets taillés par des artisans japonais. “T’as pas un caillou ?” dans un bar = équivalent du briquet.
  • Les lucioles captives : on garde une luciole vivante dans un flacon en verre autour du cou. Elle brille 3-4 jours puis meurt. Les “fumeurs” en consomment une par soir, la relâchent brièvement pour la regarder briller dans le creux de leur main, puis la remettent dans le flacon en sachant qu’elle s’éteindra. Plus tu consommes, plus tes doigts prennent une teinte phosphorescente permanente — signature des accros.
    • Érotique : offrir sa luciole pour qu’un autre la regarde mourir avec toi.
    • Autodestructeur : insomnie lumineuse, peau qui brille la nuit, plus de sommeil.
  • Le sel noir : pincée de sel volcanique posée sur la langue qu’on laisse fondre. Ça pique, ça brûle, ça fait saliver, lèvres rouges et gonflées pendant une heure. Geste : sortir sa petite boîte laquée, prendre la pincée entre deux doigts, la déposer sur la langue tendue en fermant les yeux. À long terme : bouffe l’émail des dents, assèche la voix (qui devient rauque — très prisé), brûle les papilles. Les vieux consommateurs ne sentent plus rien, ni le sucré, ni l’amer, ni les baisers. Partager une pincée bouche-à-bouche = le geste le plus chargé qui soit.
  • Les épines de rose : petit bouquet d’épines dans un étui en cuir. En conversation, on en prend une, on se la plante lentement dans le bout du doigt, on regarde la goutte de sang perler, on la suce. Les doigts des habitués sont constellés de micro-cicatrices.
    • Sexy : tendre son doigt sanglant pour qu’un autre le prenne en bouche.
    • Autodestructeur : infections chroniques, doigts qui tremblent, certaines épines trempées dans des essences qui passent dans le sang et rendent mélancolique pendant des heures.
  • Les papillons de nuit : on les attire avec une petite lampe personnelle, on les attrape, on les écrase entre le pouce et l’index en inspirant la poudre des ailes. Effet : euphorie douce, vision légèrement floutée, halos sur les lumières. Geste brutal et tendre à la fois.
    • Érotique : attraper un papillon pour un autre, le lui tendre vivant dans la main fermée.
    • Autodestructeur : poudre qui s’accumule dans les poumons, toux sèche caractéristique, hallucinations visuelles permanentes.
  • L’épine de cactus
  • Le scorpion séché
  • Pour voir l’heure : ils ont tous d’énormes sabliers gradués qu’ils retournent une fois par jour. ✓ RETENU dans le scénario rédigé.

Narration provisoire (8 sections)

Cette structure narrative en 8 points est simplifiée par rapport au scénario rédigé final qui développe en 10 scènes.

1. Ouverture — le souvenir consommé

  • Scène de Giulia en parapente : cheveux aux vents, elle rit, embrasse son mec.
  • Logo Joie & Compagnie en triangle.
  • Dézoom sur le sexe de Johnny dans son pantalon, hard as f.
  • Le plan remonte sur Johnny, les yeux révulsés.
  • Plan sur l’emballage de Giulia.

2. Bob arrive + Le miroir

  • Bob arrive dans le salon
  • Johnny remet son pantalon
  • Johnny s’habille devant le miroir, met une braise dans sa bouche.
  • Il se regarde en souffrant et en rigolant sexy — comme s’il fallait souffrir pour être sexy.
  • Bob : « Arrête de consommer ça, tu vas finir par avoir des ennuis. »
  • Johnny se mate, c’est le plus beau et il le sait. Petite danse devant le miroir qui introduit la danse.

3. Départ au travail

  • À définir : tenues motard bleues ? Motos bleues ? Codes visuels des quartiers ? 🟡
  • Johnny sort avec un chapeau — « un chapeau sur la tête pour pas qu’on m’identifie » ? 🟡
  • Il marche dans son quartier en dansant, ses potes motards le suivent.
  • Ils partent à moto pour l’usine. En fond, la pancarte : « Joy, consommez le bonheur des autres. »
  • Chaque bande part vers son quartier de travail respectif.

4. À l’usine

  • Johnny se déshabille → marcel, allume une radio avec son équipe.
  • Il travaille en dansant dans la Factory.
  • À définir : quel travail ? Quelque chose de physique (type mineur), avec poussière / crasse sur le visage ?

5. Pause déjeuner

  • Tous rentrent dans un magasin et achètent des Joys (avec tous les visages sur les emballages).
  • Ils s’asseoient, consomment ensemble.
  • Têtes qui partent en arrière, yeux révulsés.
  • Flashs de souvenirs.

6. Fin de service

  • Ils regardent l’heure — avec quelque chose qui ne ressemble pas à une horloge. ✓ Devenu SABLIER.
  • Départ du travail, radio à la main de Johnny.

7. Drague dans le quartier jaune

  • Ils sortent en dansant, enlèvent leurs tenues de travail.
  • Arrivée dans le quartier jaune. Les motards n’osent pas.
  • Léo fait signe à Johnny de la tête → il y va.
  • Johnny accoste la fille : sourire, petite danse de flirt. Elle rentre peu à peu dans la danse.
  • Il lui donne le caillou à mordre. Elle mord avec lui → ils souffrent un peu, regard de séduction.
  • Les potes le charient. Un motard (ou un habitant bleu / jaune) joue du saxo.

⚠️ Cette section a été remplacée dans le scénario rédigé par la séquence du téléphérique (effraction solo, sans drague de quartier jaune).

8. Retour au soir

  • Johnny rentre.
  • Bob est assis devant la télé.
  • Annonce des Jeux : Stach ou Willya ? Il faut qu’on tranche si on voit Willya ou pas.

Questions ouvertes

La tension entre les paroles et le monde suffit-elle où il faut trouver plus de conflit à l’intérieur du clip ?

Rendre Léo plus visible → est-ce qu’on le fait dans ce clip ou on fait plusieurs clips d’expo ?

Est-ce que la fille est Sofia ? → je pense que non

Idée de tension non retenue dans le scénario final : Un ouvrier en pause déj consomme sa Joy. Tête en arrière comme les autres — puis ne redescend pas. Il glisse de son banc au sol. Les autres continuent à révulser, personne ne le remarque. Johnny, lui, le voit. Demi-seconde d’arrêt. Puis il reprend sa danse.

Sous-pages

  • “Formats réseaux sociaux” — page Notion non importée (priorité basse, hors scope scénario)
  • “Les axes” — page Notion non importée
  • “Clip Scénarisation” — page Notion (découpage technique, complémentaire au scénario rédigé) — non importée à ce jour
  • “Questions” — page Notion non importée

Liens